Recette n°17: Muffins à la châtaigne








Dans un saladier, mélanger 90g de farine de châtaigne, 75g de sucre roux, ½ cuillère à soupe de cacao non sucré, 1 pincée de sel et 1 cuillère à café de levure chimique.

Dans un autre saladier, mélanger 1 cuillère à soupe d’huile, 2 cuillères à soupe de lait sans lactose demi-écrémé et un œuf.

Associer les deux mélanges et verser un peu de pâte dans chaque moule à muffin.

Préchauffer le four et enfourner à 180°C pendant 20 minutes.

Note : après la cuisson, vous pouvez recouvrir vos muffins de chocolat noir nature fondu.

Recette n°16: Pâte à cakepops

Mélanger 100g de sucre roux + 100g de beurre mou + 4g de sucre vanillé + 1 pincée de sel.

Ajouter 1 œuf puis un deuxième. Battre le tout à la fourchette.

Mettre 100g de farine sans gluten + 1 sachet de levure chimique.

Séparer la pâte dans les plaques que vous avez graisser au préalable.

Cuire 6 minutes.

Recette n°15: Biscuits moelleux matcha-chocolat

Dans un saladier, mélanger 80g de farine de riz au matcha, 90g de farine de riz, 1 sachet de levure chimique.

Ajouter 1 œuf et 60g de margarine 100% végétale.

Verser dans des petits moules et déposer 1 carré de chocolat noir nature par biscuit.

Mettre au four 12 à 15 minutes à 175°C pour des biscuits croustillant à l’extérieur et moelleux à l’intérieur. Pensez à préchauffer avant.

Recette n°14: Crème au chocolat sans œufs



Dans une petite casserole, faire un roux avec 100g de beurre et 100g de farine sans gluten, à feu doux.

Chauffer 1L de lait sans lactose avec 100g de chocolat noir pour cuisiner (type Nestlé dessert) et 100g de sucre roux.

Incorporer le lait chocolaté au roux sur feu doux. Mélanger. Mettre un peu de sauceline sans gluten si besoin.

Verser dans les récipients et mettre au frais plusieurs heures.

En plus de la crème, on peut voir le crumble, dont la recette a été donnée précédemment.

Recette n°13: Crumble de fruits



Pour le crumble : mélanger dans un saladier 100g de beurre (non fondu) + 100g sucre roux + 160g farine sans gluten.

Dans une petite casserole, faire cuire les fruits mûrs (pêches, abricots ou pommes) et sans peau avec de la cannelle à feu doux + 1 noix de beurre.

Mettre les fruits dans chacun des ramequins puis recouvrir du crumble.

Enfournez à 200°C pendant 5 – 10 minutes à chaleur tournante. Pensez à préchauffer.

L’autisme à l’âge adulte

Parce que même si dans les médias on parle plus souvent des enfants et jeunes ados, lorsqu’il s’agit de santé … probablement parce que c’est censé être bien plus touchant, tout continue à l’âge adulte. Différemment, certes, mais quand arrive la majorité, on restera autiste, dys, anxieux ou avec les maladies physiques qui étaient déjà là.

{Chaque personne est différente et, bien sûr, selon les co-morbidités et l’environnement géographique et social de l’individu, un tel texte peut se révéler moins représentatif. Cela reste un type de vécu. Un exemple. Et je ne parlerais pas de ce qui est plus lié à l’hyperactivité ou à la dyspraxie.}

Photo de Fiona Art sur Pexels.com

Comprendre et appréhender le monde qui nous entoure est censé devenir de plus en plus facile avec l’âge. Mais quand ce monde, ou plutôt ce qui fait la normalité vous a toujours semblé obscur, c’est plus difficile. Bien sûr, on copie, on s’adapte. À chaque situation, une réaction appropriée. Plus ou moins. Heureusement qu’il y a des personnes pour nous éclairer sur certains points. Pour ma part, ce que je ne comprends presque jamais c’est la réaction du plus grand nombre à des événements (attentats, annonce d’une loi paraissant anodine, disparition d’une célébrité) ou pourquoi beaucoup de personnes voit le mal (et s’offusque) de certains articles de journaux. Dans ma pensée, ce n’est ni cohérent et logique. Avant, je ne posais même pas la question. Maintenant, parfois, par pure curiosité, j’interroge (notamment une amie qui est devenue ma référente d’explications). Cela ne changera pas mon avis propre, mais cela m’apportera des données pour mieux comprendre les autres.

J’ai souvent entendu que je ne réagissais pas ou que j’avais l’air froide et distante. C’est probablement un mélange de plusieurs choses: j’ai des émotions évidemment, mais pas forcément de l’importance attendue par rapport à un événement. Certaines choses, insignifiantes, seront beaucoup plus importantes pour moi. Et puis, j’ai de l’empathie sélective. Quand j’apprécie quelqu’un aucun soucis, ça se verra. Mais quand je n’apprécie pas, il en va de même, bien que la plupart des personnes me laisse neutre. Mais neutre, vraiment. Effort minimal, que ce soit de conversation ou de dépense d’énergie. Juste assez pour la politesse et la bienséance.

Etre adulte c’est aussi devoir faire des tâches diverses comme passer des appels téléphoniques. Hormis une poignée « d’élus » (qui se comptent sur les doigts d’une main), appeler signifie devoir préparer l’appel avant. Préparer puis choisir un créneau dédié. Préparer, planifier et retarder. Puis parfois, quelqu’un d’autre appellera si le délai est presque dépassé ou s’il fallait se dépêcher. À l’heure des mails et du tout numérique, être encore contraint de passer par le téléphone pour des tâches administratives me semble si absurde.

C’est aussi pas, peu ou mal s’intégrer sur son lieu de travail. Il y a des nouveaux codes, de nouvelles personnes, d’autres habitudes. Et même si l’on ne recherche pas spécialement à se faire des amis, il faut tout de même se sentir bien là où l’on va passer plusieurs heures par jour. Tous les jours. Se sentir bien et que personne ne vous trouve trop bizarre non plus, si vous comptez évoluer dans l’équipe en question.

C’est mettre longtemps à faire les magasins, car les vêtements n’auront pas la bonne texture ou la bonne couleur. C’est mettre du temps à se préparer pour aller travailler car la tenue préparée la veille, ce matin-là, la texture n’est pas tolérable et qu’il faut en trouver une autre. C’est refuser de manger voire même de goûter certains plats, au risque de paraître impolie, juste car il s’agit d’une texture que l’on ne supporte pas avoir dans la bouche. C’est devoir porter des lunettes de soleil sous un ciel gris ou presque pluvieux car le peu de lumière fait mal aux yeux et la migraine en résultant n’en vaudrait pas la peine. C’est les sons trop forts qui font mal, car la protection auditive a été oubliée. Et de ces faits, c’est avoir l’air étrange.

C’est refuser certains types de sorties et mal gérer les imprévus ou les changements d’emploi du temps. C’est devoir réfléchir à son comportement: ne pas se balancer sur sa chaise, ne pas trop bouger, ne pas répondre de façon trop honnête. C’est devoir se rappeler soudainement qu’il faut regarder les gens quand on leur parle, lever soudain les yeux pour faire bien, et détourner le regard de nouveau. C’est n’avoir aucune idée de ce que représente les émotions sur le visage d’un personnage (avec un acteur réel) dans un film ou une série à moins d’y voir des larmes ou d’entendre rire. C’est remarquer des détails de l’intrigue mais avoir oublié de quoi parle le film.C’est aussi parfois arrêter subitement de parler pendant une sortie parce qu’il y a trop d’informations à traiter et chérir le calme et la solitude pour se remettre.

Après tant d’années à masquer pour faire comme les autres, pour avoir l’air un peu plus normal devant leurs yeux, on finira par oublier que vous êtes mal à l’aise dans des tas de situations, si bien que vous finirez par avoir détesté ce moment et serait épuisé chez vous en rentrant. C’est maudire certains événements obligatoires alors qu’on pourrait faire quelque chose de non contraignant ou de moins agressif.

Toutefois, c’est aussi avoir des amis et une famille, qu’elle soit de sang ou de cœur, extraordinaire. Ces personnes avec qui je suis à l’aise et avec qui je peux me détendre. C’est savoir s’occuper seule. C’est pouvoir donner un autre point de vue sur une situation. C’est aimer tout planifier, notamment des futurs voyages. C’est avoir des connaissances sur des sujets précis et aucune sur de la « culture » commune.
Mais c’est aussi, à partir d’un certain âge, moins se préoccuper de ce que les autres peuvent penser. Commencer à se dire que ça n’a aucune espèce d’importance que des inconnus nous trouve bizarre. Se balancer sur sa chaise dans une salle d’attente parce que c’est plus agréable ainsi. Ne pas se forcer à lever le regard pour parler avec des gens si l’on ne se sent pas. Masquer un peu moins pour économiser de l’énergie.
C’est juste être soi-même, mais beaucoup plus souvent.

Recette n°12: Muffins salés








Mélanger 225g de farine sans gluten avec 50g de beurre, 20cl de lait de chèvre, 1 sachet de levure chimique et 2 œufs.

Ajouter 100g de jambon blanc et du gruyère râpé.

Répartir un peu de pâte dans chaque moule.

Faire cuire au four 20 minutes à 180°C, chaleur tournante. Pensez à préchauffer.

Recette n°11: Cannelloni

Rouleaux pour cannellonis sans gluten à farcir avec une farce faîte à base de 1kg d’épinard haché et 6 tranches de jambon blanc.

Recouvrir les cannellonis de tomates pelées + gruyère râpé

Enfourner (temps dépendant de la marque des rouleaux). Toujours préchauffer le four avant.

Recette n°10: Tourtiche









Voir recette de la pâte à tarte salée version 1.

Garniture :

Dans un saladier, mélanger 3 œufs, 30cl de crème et 25cl de lait de chèvre.

Ajouter 300g de jambon blanc + 150g de gruyère râpé.

Saler légèrement.

Ajouter la noix de muscade.

Faire glisser la garniture sur la pâte à tarte, qui a été au préalable disposée dans un plat allant au four.

Enfourner à 200°C, 25 minutes, chaleur tournante. Pensez à préchauffer.

Recette n°9: Cake jambon-chèvre








Préchauffer le four à 180°C.

Mélanger 2 œufs, 10cl de lait sans lactose, 1 sachet de levure chimique, 90g de farine sans gluten, 35g de maïzena et 45g de beurre fondu.

Une fois le mélange bien homogène, ajouter le chèvre et le jambon blanc en petits morceaux.

Mettre à 180°C pendant 30 à 35 minutes à chaleur tournante.